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Le Comité de sélection et d’Agrément (CSA) du FONDEF s’est réuni le jeudi 5 décembre 2013 pour statuer sur les dossiers de demande d’agrément d’opérateurs et des requêtes de financement de projets de formation des promoteurs.
Pour cette présente session du CSA, le montant total de la subvention accordée aux entreprises s’élève à :
Cent vingt millions huit cent cinq mille sept-cent-vingt-quatre (120.805.724) Francs CFA

Sept demandes d’agrément ont reçu un avis favorable  :

  •          002 SENEGAL

  • INSTITUT AFRICAIN DE L'ENERGIE
  • LYCEE TECHNIQUE DE COMMERCE MAURICE DELAFOSSE
  • 2M INTELLIGENTSIA
  • DEFIS & STRATEGIES
  • BIA DAKAR
  • GROUPE IDYAL SA

        

 

Liste des entreprises dont les requêtes de financement des plans de formation ont été approuvées:


1.       

        FIDES MICRO FINANCE SENEGAL (FMS)

        COSAMA

        COMPAGNIE SUCRIÈRE SENEGALAISE

        NEUROTECH

        BANQUE DE L'HABITAT DU SENEGAL (BHS)

        GRANDS DOMAINES DU SENEGAL (GDS)

       NOUVELLE MINOTERIE AFRICAINE

       TEYLIUM PROPERTIES SENEGAL

         GÉNÉRALE DE L’INGÉNIERIE DES TRAVAUX ET DE L’ÉQUIPEMENT (GENITE)

         HÔPITAL GÉNÉRAL DE GRAND YOFF (HOGGY)

         FENAFILS

       CHAMBRE DES MÉTIERS DE TAMBACOUNDA

        CHAMBRE DES MÉTIERS DE KEDOUGOU

         UNION FINANCIÈRE MUTUALISTE DE LOUGA

       FÉDÉRATION DES ASSOCIATIONS PAYSANNES DE LOUGA ( FAPAL)

  


       

 

1.        

CO   

        


 

 
La Formation Professionnelle au Sénégal

Contexte 

Dans le cadre du Programme Décennal de l’Education et de la Formation (PDEF) et suite aux assises de l’Enseignement Technique et de la Formation Professionnelle (ETFP) en 2001, qui ont dessiné les grandes orientations de développement des ressources humaines par la qualification et la définition d’une nouvelle politique de l’ETFP en six (6) points , il a été décidé la création du Fonds de Développement de l’Enseignement Technique et de la Formation Professionnelle (FONDEF), comme outil de financement et de régulation du marché de la formation continue des PME/¨PMI.

Objectifs

L’enseignement technique et la formation professionnelle épousent le concept de formation professionnelle et technique, qui fait l’objet d’une réforme en profondeur fondée sur une nouvelle vision. Celle ci tient compte de la spécificité du sous secteur, précisant ses ambitions et son champ d’action et modifiant ses principes ainsi que ses méthodes d’intervention. Dans ce cadre, elle est conçue comme un instrument visant à assurer la compétitivité et la performance de l’économie et est centrée sur les finalités ci-dessous :

·                Mettre sur le marché du travail une main d’œuvres qualifiés, en réponse aux besoins du secteur productif et de l’économie en ouvriers, employés, techniciens, agents de maîtrise et techniciens supérieurs ;
·                Promouvoir le savoir agir, l’employabilité et la créativité chez les jeunes et les préparer à devenir des acteurs performants dans la vie active ;
·                Accroître le taux de qualification professionnelle et technique au sein de la population.

La formation professionnelle et technique a pour ambition à moyen terme :

1.       De satisfaire les besoins en main d’œuvre nouvelle des 5 à 6 secteurs prioritaires de croissance du Sénégal avec un objectif de 20 000 personnes formées par an en 2010 ;
2.       De rehausser dans ces secteurs le niveau de qualification interne des employés pour une productivité de la main d’œuvre proche des standards internationaux ;
3.       De permettre un taux d’emploi des formés proche de 100% .
Elle institue désormais le principe d’un pilotage partenarial systématique, impliquant les principaux acteurs et bénéficiaires de la formation professionnelle et technique et plus particulièrement le secteur privé, dans la préparation et la mise en œuvre des plans stratégiques y afférant. Elle est organisée autour des missions de formation initiale, de formation continue et d’insertion des formés. Son champ d’action s’étend désormais à l’apprentissage, en tant que formation professionnelle non formelle, dans l’objectif de la mise en place de processus de qualification normés et adaptés.

Le dispositif

La réforme du secteur est en cours avec la parution en 2002 du document d’orientation de politique sectorielle comme extra des assises de 2001. La suite a permis notamment l’élaboration d’une lettre de politique sectorielle, ainsi que de véritables orientations programmatiques. Les orientations stratégiques pour la réforme dont les principes fondateurs résident déjà dans la constitution du 07 janvier 2001 visent la modernisation de l’ETFP. Les bases de la redéfinition des finalités, des missions et des objectifs de l’ETFP s’articulent autour d’éléments ayant un lien direct avec la compétitivité et l’essor de l’économie nationale. Il est question alors :

·                de la création et de modernisation des entreprises ;
·                de l’attraction des investisseurs étrangers en éliminant les risques liés à la non disponibilité des ressources humaines ou aux ruptures de compétences ; ·                de la modernisation du secteur primaire ;
·                du développement d’un processus d’évolution des entreprises artisanales vers des PME/PMI performantes et compétitives ;
·                de la valorisation du secteur informel ;

C’est ainsi que, par rapport à la mise en œuvre du plan d’action de la réforme et ses composantes fonctionnelles, la FPC est mieux affirmée dans ses missions ; ce qui lui confère de facto un statut formel et systématique. Il s’agira dans ce contexte pour la FPC, de définir un cadre réglementaire, compte tenu de la multiplicité des intervenants, d’adopter une approche technique et commerciale, de mettre en œuvre la démarche qualité avec la composante formation des formateurs ; etc. Par ailleurs, il sera question d’instaurer un cadre institutionnel de concertation avec la mise en place de la Commission Nationale de Concertation de l’ETFP avec une grande importance accordée à la participation du secteur privé. Cet organisme de concertation sera en lien avec le Conseil National Supérieur de l’Education et de Formation Professionnelle (CNSEFP) et le PDEF. L’armature institutionnelle ainsi préfigurée traduit déjà beaucoup de faiblesse dans le dispositif antérieur notamment en termes de cadre juridique et réglementaire

Les six points de la réforme

1 - Une nouvelle orientation l'ETFP doit répondre aux besoins du marché du travail en ressources humaines qualifiées l'ETFP épouse aujourd'hui le concept de formation professionnelle et technique

2 - Des missions élargies Désormais, le fonctionnement des structures de formation du secteur, est organisé autour des missions de Formation Initiale, de Formation Continue mais aussi et surtout d'appui à l'insertion des formés.

3 - Un champ d'action élargi à l'apprentissage Il s'agira d'une intégration de l'apprentissage, plus particulièrement celui qui pratiqué en milieu non formel dans le dispositif global de formation à travers la mise en place d'un processus de qualification normé et adapté.

4 - Un nouveau mode de gestion et de pilotage Qui se traduira par :

·                une autonomisation des établissements avec des Conseils d'Administration présidés par le privé
·                l'implication des acteurs du secteur économique dans la gestion des structures de formation et le pilotage du système
·                l'introduction de la démarche qualité dans les dispositifs de formation du secteur

5 - De nouvelles modalités pédagogiques

·                L'Approche par compétences
·                L'élaboration des « programmes » de formation obéira à la logique de compétence et non à la logique de contenu.
·                La Formation par alternance
·                L'entreprise est un lieu de formation
6 - Une nouvelle organisation du système de formation L'offre de formation du système ETFP est organisée autour de 3 niveaux de qualification : -Niveau V (CAP, BEP,…) - Niveau IV (BAC, BT…) - Niveau III (BTS …) 

Perspectives

La formation professionnelle est encore à développer au Sénégal et de nouvelles tendances sont en cours avec l’importance de la FPC de mieux en mieux perçue par les différents acteurs que sont l’Etat, les entreprises, les travailleurs, les centres de formation avec l’appui des partenaires au développement. Dans cet ordre, les engagements, notamment ceux du Président de la République lors des dernières journées de l’ETFP du 29 et 30 juin 2005 représentent un appui institutionnel et politique de taille. Au demeurant, malgré la faiblesse qui entoure la gestion de la FPC au plan juridique et réglementaire, celle-ci se réalise tout de même quotidiennement dans les entreprises ; celles-ci ne perdent pas de vue son importance pour contribuer à la qualification des salariés et à la performance de l’entreprise.

Aussi, il est impérieux d’évaluer la place actuelle de la FPC dans le droit social sénégalais pour voir si elle est susceptible de favoriser son développement. Elle ne fait pas encore l’objet d’une politique d’envergure avec un cadre de mise en cohérence et de rationalisation au plan institutionnel et organisationnel. On assiste à un éclatement des dispositions juridiques,

 

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